Playlist par JACK
Les 21 sons de la semaine
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    Selon la science, c’est vers 13 ans qu’on découvre ses morceaux préférés

    Selon une étude, les musiques adorées au cours de notre adolescence nous marqueraient à tout jamais. Mauvaise nouvelle pour les fans de Justin Bieber ou de Blink-182 ? Pas forcément.

    Teen peaks. Dis-moi ce que tu écoutais à l’adolescence, je te dirai qui tu es : c’est à peu de choses près ce que sous-entend une récente étude menée par Seth Stephens-Davidowitz, journaliste et économiste au New York Times. En clair : plus besoin de frimer en soirée en citant le dernier son avant-gardiste venu de Brooklyn ou faire de mine de débattre sur le meilleur album de Sonic Youth (« Daydream Nation », sans hésiter). Ce qui compte vraiment, c’est de savoir si vous aviez les murs tapissés de posters de Kyo ou de Kurt Cobain dans votre chambre d’ado.

    Testé et approuvé. Pour parvenir à une telle conclusion, Seth Stephens-Davidowitz ne s’est bien évidemment pas contenté de son expérience personnelle. Il s’est également appuyée sur la base de données de Spotify. Et il a tenté de comprendre la popularité d’un morceau selon l’âge et le sexe de ceux qui l’écoutent en le comparant aux plus gros succès du Billboard entre 1960 et 2000 (en fonction de l’âge de leurs principaux auditeurs au moment de leur sortie). Résultat : un homme découvrirait ses chansons préférées autour de ses 14 ans. Un plus tôt en ce qui concerne les femmes.

    Nostalgie. En bon journaliste, l’Américain étaye son propos. Et donne un exemple : Creep de Radiohead. À l’entendre, il s’agit là de la 164ème chanson la plus populaire chez les hommes de 38 ans, âgés de 14 ans au moment de la sortie du morceau en 1993. Chez les auditeurs nés dix ans plus tôt ou plus tard, le single du groupe anglais ne figure même pas dans le top 300. Qu’en retenir, finalement ? Une leçon. Très simple, très claire : qu’un adolescent a besoin de s’approprier les musiques de son époque et qu’il est temps de nous lâcher avec l’éternel « c’était mieux avant ». Qu’on le veuille ou non, lorsqu’on est ado et donc en recherche d’identité, c’est toujours mieux maintenant.

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